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07/09/2010

Jobrapido: La next generation du recrutement en ligne

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Beaucoup d'entreprises et d'agences de recrutement publient leurs annonces sur leurs propres sites web plutôt que sur les sites d'emploi.

Jobrapido fournit aux demandeurs d'emploi la possibilité de chercher parmi tous les sites d'annonces d'emploi, ainsi que tous les autres sites d'intérim, de stage, d'alternance, de job d'été etc...

Ainsi, en utilisant Jobrapido, les demandeurs d'emploi gagnent du temps et renforcent leur chance de ne manquer aucune offre d'emploi.

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02/09/2010

Etre une femme non salariée en 2010

Nous publions ci-dessous une étude réalisée par l'Observatoire Alptis sur le thème de la féminisation des professions indépendantes.

logo.pngEtre une femme non salariée en 2010

La féminisation de la population active n'est pas un phénomène inédit et sa constante progression permet aujourd'hui une quasi parité. Ce constat, très général s'applique-t-il aussi aux travailleurs indépendants ? Non ! En tous cas pas d'un point de vue global, même si l'observation des grandes familles de métiers apporte quelques nuances. Parce que les statistiques socioprofessionnelles peinent à rendre compte des déterminants de la féminisation du non-salariat, l'observatoire Alptis a creusé le sujet. À la lumière des faits, quelques pistes de réflexions sont proposées. Elles sont complétées par le témoignage de deux professionnels indépendants de la santé.

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09/08/2010

Les femmes influencent-elles la performance des entreprises ? le point de vue du Pr Michel FERRARY

ferrarymichel.jpgNous publions ci-dessous l'article rédigé par le Pr Michel Ferrary de SKEMA Business School dans le n° 23 de la Revue Travail, Genre et Société (avril 2010) intitulé :

Les femmes influencent-elles la performance des entreprises ? Une étude des entreprises du CAC 40 sur la période 2002-2006


"Généralement, la justification de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes au sein des entreprises relève de l'ordre de la justice sociale en matière d'égalité entre les citoyens. Depuis plusieurs décennies, les pouvoirs publics légifèrent en faveur de l'égalité des sexes dans le monde du travail. Cependant, ces inégalités perdurent malgré les dispositions légales et l'accent mis sur la responsabilité sociale des entreprises en la matière [Gresy, 2009].

L'une des explications à la perpétuation de ces inégalités est que les acteurs sociaux et politiques qui revendiquent la mixité dans les entreprises mobilisent un principe de justification qui diffère de celui des décideurs économiques dont dépend la mise en oeuvre de cette mixité. Les premiers font appel à un principe de justification d'ordre moral, celui de l'égalité des citoyens. Les seconds mobilisent un principe de justification d'ordre économique, relevant de la croissance et de la rentabilité des entreprises.

L'article en entier

24/07/2010

Femmes chefs d’entreprise, êtes vous satisfaites de votre qualité de vie au travail ?

Nous vous avions sollicitées en avril dernier afin de répondre au questionnaire préparé par Marion RABIER qui effectue une thèse en science politique sur les femmes dirigeantes d'entreprises et les réseaux professionnels féminins à l'Ecole Normale Supérieure de Paris. Nous remercions vivement toutes celles, nombreuses, qui ont donné suite à cette enquête qui a permis à Marion d'avancer dans ses travaux.

De la même façon, la Fédération Femmes 3000 a souhaité aider Delphine LIANGE, chargée de mission dans une collectivité territoriale de la Côte d'Azur, et qui effectue en parallèle un MASTER 1  en psychologie du travail.

Son travail de recherche porte sur la satisfaction et le stress professionnels chez les chefs d'entreprises.
Le sujet de la qualité de vie au travail des chefs d'entreprise est peu étudiée en France. En effet, la plupart des études concernent les salariés et les managers.

Vous êtes une femme chef d'entreprise ? Votre entreprise comprend au moins 1 salarié en plus de vous ? Alors votre avis intéresse Delphine LIANGE.

Merci d'avance pour le temps que vous pourrez lui consacrer en répondant à son questionnaire sur internet (10 minutes suffisent pour y répondre). Cliquer ici

Pour en savoir plus, Delphine LIANGE est à votre disposition par email.

 

22/06/2010

Les réseaux féminins, un atout précieux pour les femmes dirigeantes

reseaux_femmes.gifHommes et femmes ne sont pas égaux devant la création d’entreprise. Bien souvent ces dernières manquent de crédit, au propre comme au figuré. Des réseaux d’entraide se sont créés pour leur permettre d’aborder ensemble et plus librement leurs problèmes spécifiques.







Pourquoi rejoindre un réseau de femmes ?

Manque de reconnaissance de leur capacité de management, accès plus limité au financement, difficultés pour concilier vie de famille et projet professionnel… Pour atteindre leurs objectifs, les créatrices d’entreprises doivent déployer plus d’énergie que leurs homologues masculins. Au sein de leurs réseaux, elles trouvent un soutien adapté.

Un lieu de partage privilégié

Dans un réseau constitué uniquement de femmes certains problèmes particuliers peuvent être abordés librement et en toute franchise. Un exemple : quelle attitude adopter pour réussir à bien manager des hommes ? Pour Marie-Christine Oghly, Présidente de Femmes chefs d’entreprise France (TCEF), « ensemble, elles se sentent plus à l’aise et peuvent parler de tout. » Et bien souvent des contacts conviviaux naissent des partenariats ou échanges de business.

Une formation dédiée aux dirigeantes

Soit qu’elles aient été limitées dans leur évolution ou qu’elles aient dû interrompre leur carrière pour élever leurs enfants, les femmes qui se lancent dans la création d’entreprise peuvent paraître moins expérimentées que les hommes et de ce fait jugées moins crédibles par d’éventuels partenaires ou financiers. Les réseaux tels que les Femmes chefs d’entreprises (FCE) ou Professional Women’s Network (PWN) accompagnent leurs membres à travers des formations appropriées qui les aident à s’affirmer en tant que dirigeantes : comment choisir ses collaborateurs et les manager, comment convaincre un banquier, comment prendre la parole en public… Dans certains réseaux, elles ont enfin la possibilité de se faire accompagner dans leur parcours par une marraine, entrepreneuse aguerrie qui leur fera profiter de son expérience et de ses bonnes pratiques.

Un accompagnement personnalisé à la création d’entreprise

Une créatrice accompagnée augmente ses chances de succès de 50 %. Il existe aujourd’hui de nombreux réseaux spécialisés dans le suivi des porteuses de projets. Aide à la rédaction du business plan, conseils d’experts de la création d’entreprise… les soutiens proposés varient d’un réseau à l’autre. Mais dans tous les cas, il s’agit d’aider la créatrice à formaliser un projet en rapport avec ses aspirations et adapté à un meilleur équilibre entre vie de famille et réalisation professionnelle.

 

Des soutiens financiers dédiés aux femmes entrepreneurs

En moyenne :
• Les femmes disposent à titre personnel de moins d’actifs financiers que les hommes,
• Elles rencontrent plus de difficultés que les hommes à accéder au prêt bancaire*.

De nombreux réseaux proposent aujourd'hui une aide à la recherche de financements. Ainsi le Fonds de Garantie à l’initiative des femmes (FGIF) octroie un prêt bancaire aux femmes entrepreneurs (5 000 € minimum, pas de montant maximal).

 

Cliquez ici pour lire la suite dans le magazine "Place des réseaux" !

11/04/2010

Enquête sur les femmes dirigeantes d'entreprises et les réseaux professionnels féminins : merci pour votre contribution !

logo ens.pngMarion RABIER, doctorante à l'Ecole Normale Supérieure, réalise une thèse en science politique sur les femmes dirigeantes d'entreprises et les réseaux professionnels féminins.

Elle a sollicité plusieurs réseaux féminins dont la Fédération Femmes 3000 afin de l'appuyer dans ses travaux.

L'enquête auquel vous êtes invitées à participer s'inscrit dans le volet statistique de la recherche universitaire de Marion RABIER. Elle a pour objectif de dresser un portrait plus précis des parcours professionnels et des engagements des femmes dirigeantes.

Le succès de cette entreprise dépend donc de vous : plus vous serez nombreuses à répondre à cette enquête, mieux ce travail de thèse pourra prendre en compte et rendre compte de la diversité de vos parcours et de vos situations.

Répondre à ce questionnaire vous prendra environ 10 minutes. Je réponds au questionnaire
(cliquer sur le lien ci-dessus, puis sur S'identifier, puis sur Questionnaire destiné aux femmes dirigeantes)

Le caractère anonyme de l'enquête est garanti, aucune donnée personnelle n'est demandée. Ce questionnaire est par ailleurs conforme aux recommandations de la CNIL.

Les résultats seront restitués à la Fédération Femmes 3000 qui en publiera une synthèse dans ses blogs régionaux.

D'avance merci pour votre contribution à ces travaux de recherche.

Marion RABIER est à votre disposition pour toute demande de précisions (email)

N'hésitez pas à transmettre ce questionnaire auprès de femmes dirigeantes de votre connaissance qui seraient susceptibles de bien vouloir participer.

29/07/2009

Les femmes cadres n'ont pas le moral

cadres_hommes_femmes__9760b.jpgLes réseaux de femmes cadres ont confiance dans le futur du Business ?

L’institut a publié un sondage intéressant sur le niveau de confiance des femmes cadres en l’avenir de leur carrière professionnelle.

L’évolution de leur vie professionnelle,en tant que cadre femme,est jugée…sans grandes perspectives.

Selon l’étude,les désespérées et les résignées représentent plus de 55 % des cadres femmes sondées!

14/07/2009

Egalité professionnelle: quotas de femmes et sanctions au coeur d'un rapport remis au gouvernement

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Imposer des quotas de femmes à la tête des grandes entreprises et des sanctions: un rapport sur l'égalité professionnelle entre femmes et hommes remis mercredi au gouvernement dresse un sombre bilan de la situation et préconise des mesures fortes.

Le rapport commandé en mars à Brigitte Gresy, inspectrice générale des affaires sociales (Igas), prépare une concertation avec les partenaires sociaux, annoncée par Nicolas Sarkozy, lors du sommet social de février.

"Il constitue une base extrêmement solide pour aborder la phase de discussion prévue à l'automne", a déclaré le ministre du Travail, Xavier Darcos, en recevant le document.

"La réalité (de l'égalité professionnelle) nous fait honte", a-t-il ajouté.

Les écarts de salaires se maintiennent: "en 2006, dans les entreprises de 10 salariés et plus, la rémunération brute totale moyenne des femmes est inférieure de 27% à celle des hommes".

Si les femmes représentent près de la moitié de la population active (47% en 2007), 31% sont à temps partiel, contre 6% des hommes. Les deux tiers des salariés à bas salaire sont des femmes, surreprésentées dans les emplois non-qualifiés (60%).

Et en temps de crise, "elles vont être tout particulièrement atteinte par les fins de contrat et leur non renouvellement", note le rapport.

Le rapport déplore "l'invisibilité des femmes dans les instances de décision", indiquant que dans les conseils d'administration (CA) des entreprises du CAC 40, il y a seulement 10,5% de femmes en 2009. Elles sont 8% dans les CA des 500 premières entreprises françaises, dont près de 60% ne comptent aucune femme.

Le document propose de réagir en instaurant dans les conseils d'administration et de surveillance des entreprises publiques et celles cotées en bourse de plus de 1.000 salariés "une obligation" de 40% de femmes dans un délai de six ans, dont 20% les deux premières années.

Un système de quotas que permet la Constitution depuis sa révision, en juillet 2008, selon laquelle "la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes (...) aux responsabilités professionnelles et sociales".

Il est également préconisé de mettre en place des sanctions, soit en jouant sur les allègements de charges, soit en fixant une pénalité "dissuasive" à hauteur de 1% de la masse salariale.

Cette menace avait déjà été brandie. Nicolas Sarkozy qui, dans son projet présidentiel, promettait l'égalité "d'ici 2010", avait indiqué en mars 2008, avoir "dit aux partenaires sociaux qu'on leur donnait jusqu'en 2009 pour trouver une solution". "A partir de 2009, je ferai voter par le Parlement des sanctions financières", avait-il assuré.

Si le patronat a déjà exprimé ses réticences, la CGT et FO estimaient en mars qu'il fallait légiférer pour l'adoption de sanctions dès 2010.

Le rapport souligne aussi qu'il existe des textes en matière d'égalité professionnelle, non appliqués. "Plus de 25 ans après la première loi sur l'égalité professionnelle, la sanction ne peut désormais que se profiler dans le paysage", note Mme Gresy.

D'autant plus que les actions des pouvoirs pouvoirs publics et des partenaires font l'objet d'un bilan "mitigé". "Les négociateurs négocient peu, sauf dans les grandes entreprises, les contrôleurs contrôlent peu, les juges jugent peu".

Le rapport propose aussi de mobiliser davantage les acteurs et d'ouvrir plus le congé parental aux hommes, alors que 98% des allocataires sont actuellement des femmes.

Caroline Taix - Copyright © 2009 AFP

17/04/2009

Ces femmes qui «réseautent» pour leur carrière

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«Réseaux, le nouveau fil d'Ariane» est une compilation de conseils pour mieux «réseauter». Crédits photo : ©EuropeanPWN, Image de couverture: © Caterina Zandonella (http://www.catart.it)


Environ 2000 réseaux communautaires existent en France, dont 300 féminins. Pour les femmes cadres ou chefs d'entreprises, ils constituent un formidable vivier de connaissances.


«Récupérer de l'information, avoir la satisfaction d'aider les autres, trouver des idées, ou un nouveau job, c'est ça, le réseau», résume Cécile Demailly, vice-présidente du réseau international féminin Europan professional women's network (EPWN). Elle a dirigé une étude, «comment réseautent les femmes ?», montrant que lorsqu'une femme utilise le réseau à des fins professionnelles, elle vise à «développer ses activités, rencontrer des nouveaux clients ou des clients potentiels». Ce qui peut conduire à faire une partie de son business au sein du réseau, avec les autres adhérentes par exemple, qui se présentent mutuellement leurs contacts. «Et dans le cas de la création d'entreprise, le réseau permet d'être moins seule, analyse Claire Sabby, présidente du réseau Action'Elles. On partage les moments de découragement comme les bonnes pratiques».

L'étude démontre également que les femmes viennent en priorité rencontrer d'autres femmes pour partager leur vécu et échanger. «Elles aiment particulièrement établir le contact, explique Cécile Demailly. L'approche première est sociale, les femmes ne réseautent pas de la même façon que les hommes». Ces derniers seraient moins dans une approche sociale que professionnelle, avec un plus grand pragmatisme et un certain sens du troc. Ils échangeraient en effet volontiers des contacts contre des idées. A l'inverse, les femmes cherchent souvent à rencontrer des rôles modèles qui montrent par exemple que combiner vie professionnelle et personnelle est possible.

Un nouvel outil de carrière

Les quelque 300 femmes interrogées disent regretter de ne pas avoir bénéficié de l'apport des réseaux plus tôt dans leur vie professionnelle : elles auraient gagné en sérénité et en efficacité pour bâtir leur carrière. «Il y a de cela une quinzaine d'années, on n'avait pas l'idée de réseauter, ce n'était pas inscrit dans les mœurs des femmes, seuls les hommes utilisaient le réseau, analyse Cécile Demailly. Le Rotary ou le Lion's club étaient réservés à la gent masculine. Or, pour mener une carrière satisfaisante, il est nécessaire de prendre le réseau comme ingrédient». Le réseau représenterait alors un levier incontournable, un outil pratique pour construire et booster son parcours professionnel. «Les femmes ont différentes préoccupations tout au long de leur carrière, ajoute Margaret Milan, co-fondatrice du réseau EPWN. Il existe notamment celles relatives aux rythmes de vie, qui ne sont pas aussi linéaires que ceux d'un homme. Avec le réseau, le partage d'expérience propose des solutions».

Alors qu'une étude menée pour le groupe Randstad intérim, troisième acteur français de services en ressources humaines, montre que l'organisation actuelle de la société ne permet pas aux femmes de réussir leur vie professionnelle aussi bien que les hommes, selon près d'un salarié sur deux, le réseau peut les aider dans leur vie professionnelle. Et Claire Sabby d'ajouter «les femmes se vendent moins bien que les hommes. Avec le réseau, on peut mieux se rendre compte des pratiques courantes».

Des femmes encore timides


La femme type de l'enquête de Cécile Demailly compte en moyenne 95 contacts dans son carnet d'adresses papier, 398 contacts dans son carnet d'adresses électroniques et 170 contacts via les réseaux sociaux en ligne. 74% de ces femmes sont membres d'au moins un réseau virtuel (dont le très prisé Linkedln). Elles sont 27% à chatter avec une finalité professionnelle tous les jours via Facebook ou MySpace. La «réseauteuse» se manifeste auprès de ses contacts cinq fois par an, surtout par e-mail. Elle a rencontré la plupart d'entre eux dans le cadre du travail, ou via l'école, l'université et les clubs. La majorité des femmes entretient son réseau via la messagerie électronique, et notamment grâce aux vœux de fin d'année. Par ailleurs, les femmes font appel, à 54 % d'entre elles, à l'entourage amical et familial pour des raisons professionnelles, comme des demandes de renseignements ou de contacts. Sur le réseau, les femmes demandent de l'information, des contacts, ou en offrent. Selon l'étude, les femmes qui demandent le plus souvent de l'aide sont majoritairement âgées de 27 à 32 ans. «Ce sont des jeunes femmes qui démarrent leur carrière et qui sont de la génération Internet, précise Cécile Demailly. Ces femmes hésitent moins à utiliser le réseau, à se mettre en avant et à chercher ce qui leur faut». Elle ajoute que le «réseautage», «ce n'est pas faire du piston, du lobbying politique ou du féminisme. C'est un outil de carrière».

Myriam Denis
Source Le Figaro Entreprise

11/03/2009

Quelles opportunités face à la crise ?

projet4_fiche.jpgAFEM Association des femmes chefs d’entreprise du Maroc, est une association indépendante créée le 28 septembre 2000 afin d’offrir aux femmes Chefs d’entreprises un cadre leur permettant de :

Contribuer à l’essor de l’économie nationale, par une plus grande implication dans le débat économique et social
Participer dans les prises de décisions orientant la vie économique du pays
AFEM regroupe à ce jour 350 membres
AFEM est constituée de femmes qui dirigent des sociétés morales: SA, SARL, SNC.

Cette association organise une conférence sur le thème "Quelles opportunités face à la crise ?" le 14 mars 2009 au Sofitel d'Agadir

8:30 – 9:00 Café d’accueil et enregistrement
9:00 – 9:30 Ouverture

Mme Bouthayna Iraqui-Houssaini, Présidente AFEM : Introduction
M. Aziz Akhennouch, Ministre de l’agriculture et de la pêche ; Président de la Région « Souss Massa Drâa ».
M. Mohamed Réda Chami : Ministre de l’industrie, du Commerce et des nouvelles technologies.
M. Rachid Filali, Wali de la Région « Souss Massa Drâa ».

Nos partenaires étrangers

Mme Elisabeth Millard : Consul Général des Etats Unis au Maroc « MEPI ».
Mme Martina Bennett : MENA Businesswomen’s Network. Avancées et perspectives « Vital Voices »
Mme Leila SBITI : responsable programme ANIMA: Ministére de l’industrie, du Commerce et des nouvelles technologies. Programme « Invest in Med »

10:00 Pause Café
10:15 – 12:00 Plénière


Modératrice : Mme Wassila KARA IBRAHIMI « Créer mon entreprise ou attendre la fin de la crise ? »


M. Hamid Benlefdil, Directeur du CRI du « Grand Casablanca ».
Mme Souad Doumiri, Vice présidente de l’AFEM, chargée de la création d’entreprise.

Tendances mondiales face à la crise financière.

Mme Kay Thompson, Président TSG International
Mme Pamela Millar, Président Bridgemakers Consulting
Mme Nancy Kamel,
Mme Latifa ECHIHABI : Directeur ANPME : Ministère de l’industrie, du Commerce et des nouvelles technologies. Promotion de la PME au Maroc

12:00 – 14:00 Déjeuner Thématique
14:00 – 15:30 Atelier 1


Recentrer son business pour s’adapter à un marché en mutation.

Mme Kay Thompson, Président TSG International.
M. Ahmed Laaboudi : Directeur du centre Marocain de Conjoncture (Pressenti).
Témoignages : Femmes chefs d’entreprise jordanienne et Marocaine

15:30 – 17:00 Atelier 2
Dépasser ses propres frontières, pour une vision Géoéconomique.


Mme Pamela Millar, Président Bridgemakers Consulting.
M. Youssef Tazi, représentant du cabinet Mc Kinsey.

17 :00 Pause café
17:30 – 19:00 Atelier 3
Croissance et investissement dans un climat incertain.


Mme Nancy Kamel, Président d’une institution financière américaine.
M. Khalil Azzouzi : Directeur du fond d’investissement Dayam : Capital risque.


Dîner de Gala à Shem’s Ayour à partir de 20H30

Téléchargez ici la fiche d'inscription !